Paroisse Saint-Pierre-Saint-Paul
de COURBEVOIE (Hauts-de-Seine – France)
Accueil Rencontrer son prochain Aumônerie de santé
AUMÔNERIE DE SANTÉ
L'aumônerie de santé est attentive à tous ceux qui sont hospitalisés, à l'hôpital ou en clinique, ainsi qu'aux pensionnaires des diverses maison de retraite de Courbevoie ; sans oublier ceux qui, chez eux, peuvent connaître souffrance et solitude.

 

Pourquoi suis-je devenu aumônier d’hôpital ?

 

En devenant aumônier d'hôpital, j'ai voulu « donner » aux autres parce que j'ai eu la chance de beaucoup recevoir dans ma vie et que j'ai pensé qu'il était temps de « rendre » au Seigneur ce que j'avais reçu.

Après bientôt cinq années d'aumônerie, je me suis aperçu qu'en plus de donner, j'avais reçu, et même encore plus reçu que je n’avais donné ! J’ai reçu la joie de me voir accepté dans une chambre d'hôpital quand, humblement, je ne fais que représenter l’Église et la joie du sourire sur le visage de ce malade. L’accueil de celui qui, revenant à l’hôpital après des mois d’absence, vous reconnait dès que vous entrez dans sa chambre et vous dit combien il est heureux de vous revoir !

Joie quand on me demande de revenir prier avec tel ou tel ! Ou quand le personnel de l’hôpital, « laïc » s'il en est, me demande de les aider en allant visiter un patient seul et à qui « votre présence fait tant de bien ». Le fait d'être considéré comme « un des leurs » par le personnel de l'hôpital est le plus grand retour que l'on puisse espérer !

J'ai rencontré un patient qui n'était pas marié, malgré une longue vie commune et deux enfants, et qui m'a demandé de le marier ! Ou un jeune homme qui, après avoir accompagné sa grand-mère à la messe à la chapelle, lui a dit que « tout compte fait, ce serait bien si je me faisais baptiser ! »

Et la rencontre des familles en deuil ! Celle qui vous appelle pour l'aider à « passer ce cap de la mise en bière » puis qui vous recontacte six mois plus tard en vous disant : « Si vous saviez tout le bien que vous m'avez fait ». La famille qui, lors des obsèques, glisse une intention de prière « pour François et l’équipe d’aumônerie, pour le support qu’ils nous ont apporté »… C'est tout cela que l'on reçoit et qui est bien plus important que ce que l'on peut donner  !

Ma vie spirituelle a changé. Elle s'est confortée grâce aux malades et aux contacts que j'ai eus avec eux et leurs familles. Cela c'est le Seigneur qui nous l'envoie et qui nous fait davantage apprécier tous les jours de notre vie et le bonheur d'avoir la foi !

François Lacour,
responsable de l’Aumônerie de l’hôpital de Courbevoie

En savoir plus sur l'aumônerie à l'hôpital Kilford

 

Quelques autres témoignages

Retraité, j'ai découvert la pastorale de la santé au sein de l'aumônerie de l'hôpital Kilford. J'y consacre l'après-midi du vendredi où j'y rencontre des résidents atteints de pathologies différentes, parfois incurables.

Âgés, voire très âgés, ils n'ont que peu de visites et de distractions, et les quelques instants passés avec eux me paraissent leur être d'un grand réconfort. Ces rencontres se limitent parfois à une simple poignée de main, à un sourire. L'éclair dans leur regard est déjà une telle récompense.

Ces quelques instants passés parmi les défavorisés sont une telle source de satisfaction que j'aimerais la partager avec plus de paroissiens !…

Georges

 

Bénis sois-tu, Seigneur, pour tous les souffrants de notre communauté paroissiale ! S'ils ne sont plus présents physiquement à nos célébrations, à nos partages, ils prient pour nous.

L'offrande de leurs journées douloureuses tisse entre nous des liens invisibles, véritable communion d"amour, où notre communauté peut se ressourcer.

Chantal

J'ai 98 ans. Je suis dans une maison de retraite. Je regrette beaucoup mon appartement, mais, ici, je suis entourée de personnes qui prennent soin de moi et qui m'aident à vivre.

Merci, Seigneur, d'avoir mis sur ma route des gens dévoués et aimables !

Quand on vient me voir, un peu de soleil entre dans ma chambre.

Hélène

 

Depuis plusieurs années, tous les jeudis après-midi, je me rends à l'hôpital Saint-Louis à Paris. Je suis alors devenue une « Blouse rose ».

La plupart des malades ont déjà fait un long séjour à l'hôpital avant d'arriver dans le service d'hématologie pour une greffe de moelle. Toute souriante, je vais de chambre en chambre. C'est un enfant, un ado ou un adulte que je rencontre. Semaine après semaine, nous approfondissons un peu plus nos échanges.

Bien sûr, il y a des moments plus difficiles... Je n'oublierai pas Nathalie, que j'ai visitée de longs mois en sachant qu'elle partirait. Heureusement, une sortie lui permit, 15 jours avant son départ, d'assister à la profession de foi de son fils.

La joie d'Ornella, 10 ans, qui oublie la présence de ses parents quand elle nous aperçoit à travers la porte et qui crie « entrez ! », nous motive et nous redonne le sourire.

Solange

Renseignements auprès du secrétariat de la paroisse
ou par courriel : coismaline@gmail.com

 ▲